Actus DVD - SOLE UN FILM DE CARLO SIRONI AU CINÉMA LE 9 SEPTEMBRE


SOLE UN FILM DE CARLO SIRONI AU CINÉMA LE 9 SEPTEMBRE

Par Les sorties en DVD - SHOPPING EUROTRIBUNE, le 23 Juin 2022

Synopsis
Le jeune Ermanno vit dans une Italie sans futur. Lena, 22 ans, enceinte, arrive tout juste de Pologne. Elle porte l’enfant quel’oncle d’Ermanno et sa femme adopteront à la naissance.
Alors qu’il est chargé de veiller sur elle, Ermanno commence à s’attacher à Lena et à s’imaginer père de ce futur enfant.

Argument
Sole est le nom de la petite fille qui va naître plus tôt que prévu. Sole est aussi un film sur la famille, sans véritable noyau familial, et sur l’apprentissage de la paternité, qui ne se réduit pas aux seuls liens biologiques. Ermanno doit se faire passer pour le futur père de l’enfant de Lena et ainsi faciliter son adoption par son oncle, avec qui les relations sont froides et intéressées. Mais que signifie devenir parent ? Dans cette situation floue, à la frontière de l’illégalité, Ermanno et Lena se retrouvent confrontés à la vie de famille malgré eux. Ils construisent, finalement, leur propre histoire dans celle qui leur est imposée. Carlo Sironi porte ici un regard délicat et poignant sur la solitude d’un orphelin et d’une migrante,
tous deux résignés, indifférents et cyniques face à une vie qui leur échappe. En apparence seulement car la petite Sole (Soleil en italien) incarne l’espoir - et la renaissance - pour chacun des personnages. Le réalisateur italien développe ainsi une réflexion toute en retenue sur la parentalité à travers une histoire d'amour moderne.

Entretien avec Carlo Sironi
Sole est votre premier long métrage. Comment est né le projet du film ?
Quelle est sa part autobiographique ?

Depuis que je suis très jeune, je me demande ce que serait ma vie si je devenais père.
Qu’est-ce que ça signifie « devenir parent » ? De toute évidence, il ne s’agit pas simplement de transmettre son patrimoine génétique à un petit être, mais plutôt d’un changement d’approche par rapport à ses propres perspectives. Je me suis demandé, aussi, si je pourrais devenir un jour le père d’un enfant qui n’est biologiquement pas le mien. Sole est une proposition de réponse à cette question. Et puisque j’avais déjà raconté le chemin complexe de la maternité dans mes travaux précédents, c’était pour moi presque organique de poursuivre sur ce thème.

En Italie, la maternité de substitution (ou gestation pour autrui) est interdite par la loi.
Mais il existe de nombreux moyens illégaux de la détourner. C’est ce que j’ai appris aux côtés du président du tribunal pour enfants de Rome. Au cours de l’écriture du film, j’ai compris que ce que je voulais raconter, ça n’était pas le monde derrière le trafic de nouveau-nés, mais plutôt une histoire personnelle, la rencontre entre deux étrangers, la naissance d’un lien inattendu : entre Ermanno, parce qu’il doit faire semblant d’être père, qui arrive à se sentir comme un vrai père, et Lena, déterminée à vendre sa fille, qui se trouve confrontée à de nombreux conflits émotionnels.

Claudio Segaluscio, qui interprète le rôle d’Ermanno, n’est pas un acteur professionnel. Dans Sole, il réalise une performance saisissante, serrée comme un poing. Comment l’avez-vous trouvé ? Comment l’avez-vous dirigé ?

Dès le début, il était évident pour moi qu’Ermanno devait être un acteur non-professionnel.
J’ai trouvé Claudio à l’école professionnelle qu’il fréquentait. Il correspondait en tout point à ce que j’avais imaginé d’Ermanno : il avait une douleur imprimée dans le regard, et surtout, quelque chose de beaucoup plus rare, une sorte de douceur mélancolique cachée derrière un masque d’impassibilité. Il m’a rappelé le protagoniste d’un film que j’aime beaucoup : Paranoid Park de Gus Van Sant.

Comment s’est passée sa rencontre avec le reste du casting et, surtout, avec Sandra Drzymalska (Lena) ?

Pour Lena, en revanche, j’étais convaincu qu’il fallait une actrice professionnelle. J’ai rencontré Sandra en Pologne après avoir cherché dans différents pays d’Europe de l’Est. Avec sa légèreté presque infantile, elle a su interpréter Lena d’une manière plus subtile que je ne m’y attendais. Elle a une façon très intense mais en même temps décalée d’être sur scène qui m’a tout de suite capté.
Sandra a appris l’italien pour le film - bien sûr elle ne connaissait que les lignes du scénario que j’ai écrit en anglais. Ce qui est drôle, c’est que Claudio, lui, ne parle pas anglais. Pour toutes les répétitions et sur le tournage, mes deux protagonistes ne pouvaient parler entre eux que sur scène ou à travers moi.

Lena est une jeune polonaise prête à vendre son bébé pour s’assurer à elle un avenir meilleur ; Ermanno est un jeune italien sans but et qui se retrouve à devoir jouer le rôle de père en attendant l’adoption du bébé. Egarés dans leur destinée, ils en sont comme dépossédés... mais petit à petit ils vont reprendre vie. Au début le film est froid, les sentiments sont contenus, mais lorsque le bébé naît, tout change. Comment avez-vous travaillé avec les acteurs, sur la mise en scène et au montage pour obtenir ce résultat, avec cette émotion qui nous emporte à la fin ?

Au delà de la naissance du lien entre Lena et Ermanno, j’ai pensé qu’il était tout aussi important de montrer la distance initiale entre eux, leur solitude. Avec les acteurs, j’ai donc travaillé à faire remonter progressivement à la surface ces émotions intériorisées qui se cachent des autres jusqu’à ce qu’elles explosent. Je voulais que le spectateur se mette au diapason du film : presque sans remarquer, lui aussi, à quel point Ermanno et Lena, sont attirés l’un par l’autre.
Tout le film est conçu pour trouver un équilibre et un sens à la fin.

À travers ce couple inattendu, presque inespéré, Sole raconte aussi, entre les silences, une grande histoire d’amour à l’échelle de notre réel, plein de solitude. C’était votre intention dès le départ ?

Sole est une histoire d’amour qui naît d’une manière particulièrement inattendue. J’ai tout de suite su que je voulais traiter une histoire très crue avec une délicatesse presque paradoxale.
Je crois que c’est justement dans les contextes les plus inattendus qu’on peut trouver le sentiment, l’impulsion nécessaire pour changer nos vies.

Pour mettre ce sentiment en évidence, il y a les paroles d’une chanson que j’aime beaucoup, Brand New Love de Sebadoh : “ Every tought could be the beginning of the brand new tangle web you’re spinning, anyone could be a brand new love ”. En l’écoutant, j’ai compris que je voulais filmer le moment décrit dans ces mots, ce moment où inconsciemment, d’un regard, d’une pensée pas encore claire, naît ce “morceau de toile” avec lequel l’amour nous enveloppe sans
que nous nous en rendions compte encore. Je voulais filmer ce regard, cette pensée, la vivre avec mes protagonistes.


Ermanno et Lena n’apparaissent quasiment jamais ensemble à l’écran. Et lorsqu’ils le sont, leurs corps sont comme éteints, baignant dans une ambiance froidement colorée. Leurs émotions ne nous parviennent que par touche. Cette distance est renforcée par l’économie des dialogues. Qu’est-ce qui vous a amené à cette réalisation, presque minimalisme ?

Dès le début, j’ai voulu raconter une histoire d’amour à travers la pudeur, ce sentiment que nous ressentons tous quand nous tombons vraiment amoureux. J’ai cherché à suivre cette voie en essayant de faire ressortir en quelques mots ce qu’éprouvent Ermanno et Lena, ce qu’ils pensent, ce qu’ils essaient de cacher. Le cinéma a ce pouvoir magique de faire ressentir au spectateur ce que les personnages ne disent pas. En général, je cherche dans mes films à réduire à l’essentiel les dialogues, la gestuelle, la mise en scène et le langage visuel.

Les plans sont minutieusement construits. Vous portez une attention très particulière au cadre qui a d’ailleurs un format particulier dans le film. On note aussi une forte présence du bleu. Les deux personnages principaux paraissent comme enfermés dans un aquarium, à l’image de leur vie limitée, où ils étouffent.
Pourquoi ces choix ?

Tout a été préparé avant le tournage, je n’aime pas improviser, ni avec la caméra ni avec les acteurs. Je voulais travailler avec un langage visuel simple. Le choix du format 1:1.33 va dans ce sens, il m’a aidé à me concentrer sur Ermanno et Lena. Plus qu’un simple réalisme, j’ai cherché une sorte d’abstraction. La couleur bleue enveloppe les personnages, j’ai pensé que cela donnerait une mélancolie intéressante au film.

Quelles sont les influences qui vous ont guidé dans vos parti pris de mise en scène ?

J’apprécie beaucoup le cinéma japonais d’après-guerre, surtout les films extraordinaires de Mikio Naruse et Kaneto Shindo. J’ai pensé que Sole devait avoir quelque chose de « japonais ».
Pour l’ambiance visuelle j’avais en tête un photographe américain : Todd Hodo. Ses splendides clichés de chambres aux murs nus et aux couleurs froides m’ont beaucoup inspiré.

Pourquoi et comment avez-vous choisi vos décors et choisi ce décor de cette cité balnéaire semblant désertée ?

J’ai essayé d’éviter d’ancrer le film dans un lieu. Le quartier de Nettuno où j’ai tourné est resté identique à celui de la fin des années 70. Il a cette architecture particulière, à la fois actuelle et intemporelle qui le rend presque anonyme. Cela renforce le minimalisme du film mais surtout donne le sentiment que cette histoire pourrait se dérouler dans n’importe quelle petite ville de province en Europe.

L’immigration, la solitude, la maternité sont des thèmes récurrents dans vos films. Ce sont des sujets qui vous tiennent particulièrement à cœur ?

La solitude et le besoin de se comprendre sont partout. Dans mes œuvres précédentes, j’ai raconté la vie d’étrangers vivant en Italie. Pour ces histoires, cela m’a semblé juste.
Je pense qu’une sorte de tendre mélancolie m’appartient mais cela dépend des histoires que je vais raconter.

Sole interroge aussi la délicate question de la parentalité et le désir de fonder une famille. Comment devient-on père ? Qu’est-ce qu’être mère ? Il montre aussi les liens d’affection qui peuvent se nouer en dehors des liens biologiques.

Devenir parents, pas seulement sur le plan biologique, est l’une des plus grandes étapes que nous pouvons franchir en tant qu’êtres humains. Cela peut changer notre façon de vivre, notre façon de voir les choses, notre façon de nous voir nous-mêmes, la façon dont les autres nous voient. J’ai essayé de parler de ceux qui se débattent avec certains de ces aspects fondamentaux. Le film traite des contradictions qu’un thème aussi complexe que la maternité de substitution apporte avec lui, mais sans vouloir en faire un film à thème ou un film de dénonciation. Sole est essentiellement une histoire d’amour entre deux personnages qui ne savaient pas ce qu’était l’amour, dans le sens le plus élevé du terme : apprendre à s’occuper l’un de l’autre.

Pourquoi avoir choisi de vous concentrer sur de très jeunes protagonistes ?
Voyez-vous en cette jeunesse actuelle une forme de désenchantement (les jeux d’argent, l’abandon de l’enfant, le manque d’implication dans le travail...) ?

Qu’ils soient si jeunes était une idée que j’avais dès le début : cela me semblait plus intéressant et plus imprévisible que deux très jeunes personnes entreprennent ce voyage. Avec des trentenaires, le film n’aurait pas eu la même force ni la même portée. Peut-être que le sentiment d’abandon et de manque d’appartenance que ressentent Ermanno et Lena est le même que beaucoup de jeunes d’aujourd’hui, je ne sais pas.

Le film a été très remarqué et primé : en festival, de Venise à Toronto, en passant par Pingyao en Chine où le film a obtenu le prix du public. Comment avez-vous vécu cette expérience ? Comment expliquez-vous que partout dans le monde des jurys et des publics aient été touchés par votre film ?

Je suis très heureux de son parcours. Je pense que le message universel du film a été
re-connu, en Asie particulièrement où l’accueil a été très chaleureux. En Inde, le film a aussi
été très apprécié. Je crois que cela est dû au fait que la gestation pour autrui est si présente
et presque industrialisée dans cette société.

À la dernière Berlinale, vous avez notamment été en quelque sorte adoubé par Paolo Taviani, lors d’une masterclass où il a présenté votre film en votre présence, que retenez-vous de cet échange ?

Qu’un maître comme Paolo Taviani ait aimé mon film est la plus belle récompense que je puisse recevoir. Qu’il ait montré le film à la Berlinale à côté de César doit mourir dans la section « On transmission » est un grand honneur pour moi. Je garde un souvenir intense de notre échange public. J’étais intimidé mais c’était très agréable de voir que nous avions des opinions similaires sur les manières de réaliser un film.

Quels sont vos projets à venir ?

Je suis en train d’écrire mon deuxième film. Il parlera de l’adolescence, de la façon dont on peut créer un lien fort et apparemment indestructible à cet âge où tout semble à la fois éphémère et définitif. Parallèlement, je suis tenté par l’adaptation de deux romans français, mais peut-être est-ce encore un peu trop ambitieux pour moi...

Carlo Sironi
Né à Rome en 1983, Carlo Sironi étudie la photographie et travaille sur des tournages dès l’âge de 18 ans, d’abord comme assistant chef opérateur puis comme assistant réalisateur.
Sofia, son premier court métrage en tant de réalisateur est sélectionné au festival de Turin.
En 2010, son documentaire Il filo di Arianna est sélectionné au festival Arcipelago. En 2011, il réalise des clips pour des musiciens indépendants et le label Warner Chapel Music ainsi que des documentaires (Il filo di Arianna, 2012 ; Alive : Stori di sopravvissuti, 2014) et des épisodes de séries TV (Commissaire Montalbano, 2005-2006). Son deuxième court, Cargo est sélectionné à Venise, Huesca et Tanger. En 2013, il est invité à participer au Berlinale Talent Campus. Sole est son premier long métrage de fiction.

Un beau parcours en festival
Pour son premier long métrage, Carlo Sironi signe une fresque sociale de l’Italie contemporaine. Comme dans ses précédents courts métrages, le réalisateur choisit de montrer des gens qu'on dirait ordinaires jetés dans des situations extraordinaires. Sole est un film pudique dont le rythme est contrôlé par des dialogues minimalistes et soignés, de longs silences, entrecoupés du cling-cling des machines à sous. Le film a reçu de nombreux prix
dont l’Antigone d’or du Cinémed Film Festival, le Laterna Magica du Festival International du Film de Venise, la mention spéciale du Jury du Mumbai Film Festival. Au Festival du cinéma Italien de Villerupt, Sole remporte un doublé avec l’Amiclar du Jury et l’Amiclar des Exploitants. Il décroche également l’Audience Award au prestigieux festival de Pingyao en Chine et la mention spéciale du jury au Festival du Nouveau Cinéma de Montréal.

Sélections et prix

Venice International Film Festival, Italie
Orrizonti Competition⋅Prix Lanterna Magica

Toronto International Film Festival (TIFF), Canada
Compétition officielle

Mumbai Film Festival, Inde
Compétition internationale⋅Mention spéciale du jury

Cinémed Film Festival, Montpellier
Compétition officielle⋅Antigone d'Or

Festival du Nouveau Cinéma, Montréal
Compétition internationale⋅Mention spéciale du jury pour Claudio Segaluscio & Sandra Drzymalska

Pingyao Film Festival, Chine
Prix du public

Festival du cinéma Italien de Villerupt
Amiclar du Jury, Amiclar des Exploitants

Fiche artistique
Sandra Drzymalska, Claudio Segaluscio, Barbara Ronchi, Bruno Buzzi, Marco Felli,
Orietta Notari, Vitaliano Trevisan

Fiche technique

Réalisation ⋅ Carlo Sironi

Scénario ⋅ Giulia Moriggi, Carlo Sironi, Antonio Manca

Directeur de la photo ⋅ Gergely Pohárnok

Montage ⋅ Andrea Maguolo

Son ⋅ Michal Fojcik

Décors ⋅ Ilaria Sadun

Costumes ⋅ Olivia Bellini

Musique ⋅ Teoniki Rozynek

Producteur ⋅ Giovanni Pompili, Luca Legnani

Coproducteur ⋅ Agnieszka Wasiak, Lava Films

Directeur de production ⋅ Maurizio Milo

Production ⋅ Kino Produzioni

Distributeur France ⋅ Les Valseurs

Distributeur international ⋅ Luxbox

Avec le soutien de MiBAC (IT), Eurimages, Regione Lazio (IT), Polish Film Institute (PL),TorinoFilmLab Production Fund (IT), IDM Südtirol – Alto Adige Film Fund & Commission (IT), Cinéfondation (FR), Faliro House (GR), Sundance Mediterranean Screenwriters Workshop (US), Berlinale Script Station (DE), Eave, TorinoFilmLab – Feature Lab (IT)

LES VALSEURS

LES VALSEURS est une société indépendante de production et de distribution créée en 2013 par Damien Megherbi et Justin Pechberty. L’activité de distribution a débuté en novembre 2017, six long-métrages ont été sortis en salle depuis. LES VALSEURS recherchent avant tout des propositions de cinéma inédites qui peuvent atteindre des publics larges. Ils souhaitent ainsi favoriser l’émergence de nouveaux points de vues sur le monde et le cinéma, en France et à travers le monde. Ils sont particulièrement attentifs aux films qui résonnent avec des problématiques contemporaines. En 2019, Tiana Rabenja rejoint la structure de distribution après une expérience de dix ans dans la programmation (Bookmakers, Bac films, KMBO, Le Pacte).

PRODUCTION

NEFTA FOOTBALL CLUB d'Yves Piat
Comédie, 18 min (2018)
• Nommé aux Oscars (2020)
• Nommé au César du meilleur court-métrage (2020)
• PRIX DU PUBLIC au Cinemed, Festival Cinéma Méditerranéen
Montpellier (2020)
• PRIX DU PUBLIC au Festival international du court-métrage
de Clermont-Ferrand (2019)

SHE RUNS de Qiu Yang
Drame, 19 min (2019)

• PRIX DÉCOUVERTE LEITZ CINÉ DU MEILLEUR COURT-
MÉTRAGE, Semaine de la Critique de Cannes (2019)

GUAXUMA de Nara Normande
Animation, 14 min (2018)
• Sélectionné au Festival International du film d’Animation
d’Annecy 2017 et au Toronto International Film Festival (TIFF)

VILAINE FILLE de Ayce Kartal
Animation, 8 min (2017)
• CÉSAR du court-métrage d'animation (2019)

• GRAND PRIX NATIONAL, Festival International du Court-
Métrage de Clermont-Ferrand (2018)

• PRIX DU JURY, Festival International du Film d’Animation
d’Annecy (2017)
• PRIX DU MEILLEUR COURT-MÉTRAGE D'ANIMATION,
Ottawa International Animation Festival (2017)
• Sélectionné au Toronto International Film Festival (TIFF) (2017)

MENINAS FORMICIDA de João Paulo Miranda Maria
Fiction, 12 min (2017)
• Sélectionné à la Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica
di Venezia, compétition Orizzonti (2017)

CASSANDRE de Joffrey Renambatz
Fiction, 21’ (2016)
• SÉANCE SPÉCIALE à la Quinzaine des Réalisateurs (2016)

DISTRIBUTION

K CONTRAIRE de Sarah Marx
Fiction, 83 min (2019)
• Festival de Venise, compétition Orizontti (2018)
• Premiers Plans d’Angers (2019)

WHERE IS JIMY HENDRIX? de Marios Piperides
Fiction, 93 min (2018)
• GRAND PRIX au Tribeca Film Festival (2018)
• PRIX DU PUBLIC au Festival du Cinéma Européen des Arcs (2018)

CHARLOTTE A 17 ANS de Sophie Lorain
Fiction, 83 min (2018)
• Meilleur scénario original au Canadian Screen Award (2019)

ARYTHMIE de Boris Khlebnikov
Fiction, 116 min (2018)
• Sélectionné au Toronto International Film Festival (TIFF) (2017)
• PRIX DE LA CRITIQUE au Festival d’Arra (2017)
• PRIX DE LA PRESSE au Festival du Cinéma Européen des Arcs (2017)

MIDNIGHT RAMBLERS de Julian Ballester
Documentaire, 57 min (2018)

FAIRE LA PAROLE de Eugène Green
Documentaire, 110 min (2017)

 

SOLE UN FILM DE CARLO SIRONI  AU CINÉMA LE 9 SEPTEMBRE

SOLE UN FILM DE CARLO SIRONI  AU CINÉMA LE 9 SEPTEMBRE

Les sorties en DVD - SHOPPING EUROTRIBUNE (23-06-22)

 

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